Au bureau pas mal de trucs à régler, et mon chef qui a la panique aux yeux, car je m’absente 3 semaines. C’est toujours pareil quand je pars. Il semble qu’on ne peut pas se passer de moi
Pour encore augmenter la panique, je dis au Chef que si le cas se présente (que Dieu saura éviter) que je me casse les deux jambes, j’ai fait un mode d’emploi pour mon travail. Il se laisse montrer ce classeur et trouve que c’est bien fait, avec des screen-shots (Copies d’écran), etc.
Mais pour finir il me demande quand même mon no de natel (portable), pour le cas où. Je le lui écris sur un bout de billet, ainsi que le no de mon mari, en lui expliquant que je ne sais pas encore si je vais prendre mon natel en vacances ou seulement celui de Mike (mon mari). De plus je lui dis que si toutefois il y a encore e-mail. On tâchera de trouver un point Internet pour y jeter un œil de temps à autre, mais sans garantie. Pas de garantie non plus qu’on enclenche nos téléphones portables.
Enfin les vacances. Je passe vite en ville, question d’acheter les derniers cadeaux, ensuite je peux enfin rentrer à la maison. Quelle joie, les vacances !
Eh bien, notre premier jour ne semblait pas être parfait. Qui nous connaît sait que chez les Visentin rien ne fonctionne comme chez les autres.
Le QEK (roulotte) a déjà été chargé le jour d’avant, il ne nous reste que quelques bricoles à y mettre, (1 Sac et le frigo plein de chocolat). Ah non, pas ce que vous croyez. Le chocolat = pas pour moi, mais cadeau pour les amis en Italie !
Vite je monte encore à l’appartement, déposer mes clés de voiture. Mon fils me raconte un truc qui ne me plait pas, et qui sent les problèmes. J’arrive tout de même à lui tirer la vérité, et il se trouve qu’il a quelques problèmes avec son amie. Il a fait des erreurs et ne sait pas comment arranger la chose. Vite un petit conseil, vite le consoler et espérer que tout vas bien, et que nous pouvons, cette fois-ci, enfin passer de vacances tranquilles. En principe, suffit de mettre les pieds hors maison qu’il se passe des choses.
Nous voilà partis. Les vacances commencent. Réellement? Woaw, j’ai de la peine à y croire. Mais nous sommes bien en route. Premier pépin : l’I-Pod de Mike ne veut plus donner de son. Flupe alors, vacances sans musique? Un peu plus loin nous arrêtons sur une place repos sur l’autoroute. Mike essaye de remettre en marche la musique, mais le I-Pod refuse. Rien à faire. Alors il ne reste plus qu’à le mettre dans le QEK. De plus j’ai vu que le drapeau italien s’est détaché d’un côté. Mike essaye de l’attacher, mais il s’y prend mal, au lieu de prendre le côté vert (le bon côté), il essaye sans arrêt de prendre le côté rouge. Je lui fais signe de prendre l’autre bout, mais il ne m’écoute pas. Du coup il voit lui-même qu’il s’y prend du faux côté. Sans commentaire, il me regarde et attache le drapeau italien. Tu vois, je te l’avais bien dit … mais oui, mais oui… me répond-t-il.
Donc on peut enfin reprendre la route. Mike est un peu déçu à cause de la musique qui manque, mais pour moi c’est ok. Moi, le son du vent des routes me suffit.
Le premier bouchon devant le tunnel de Glion. Normal, ils y font encore des travaux. Mais nous restons calme, nous avons tout le temps, nous sommes en vacances. A côté s’arrête une voiture (ben oui, puisqu’elle est dans le bouchon). Le conducteur se penche à droite pour mieux nous voir et commence une discussion. Il trouve génial que nous partons ainsi. Lui, il n’a pas de chance, il doit retourner au travail mais… hélas, le bouchon.

quelque part en Italie, sur la route de Venise à Giulianova




























