Cinéma et caravanes anciennes
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CENTAURE - Caravanier passionné

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Re: Cinéma et caravanes anciennes
ULTRA VIOLET Film de 1992
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
ROUSTABOUT (l'homme à tout faire) Film de 1964
DODGE 330 de police, PLYMOUTH Cambridge taxi et caravanes typiquement américaines
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Herkules Jonssons Storverk, Mini-série de 1969
OLDSOMOBILE Cutlass et caravane
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
FANTOMAS SE DECHAINE Film de 1965
Une bien grande caravane pour une si petite MINI-MOKE !
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Das kann doch unsren Willi nicht erschüttern, film de 1970
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Kitchen stories Titre Original : Salmer fra kjokkenet , film Norvegien de 2003
L'histoire :
Dans les années cinquante, durant le boom industriel de l'après-guerre, un groupe d'observateurs suédois du Home Research Institute (HRI) visite un village norvégien en vue d'étudier la routine des hommes célibataires dans leur cuisine. En aucun cas, les observateurs ne doivent parler à leurs hôtes. Cependant le protocole ne pourra empêcher que se créent des liens entre eux. Il en résulte une fable pleine d'humour sur l'amitié et l'éternel désir humain d'échapper aux classifications.
*
La vision du cortège d’une vingtaine de voiture tractant une caravane verte délavée avançant lentement sur les routes neigeuses menant de la Suède à la Norvège représente parfaitement la dimension humoristique du dispositif à l’œuvre dans Kitchen Stories. Accroché au toit de chacune des caravanes une chaise étonnement disproportionnée (une chaise de bébé ou d’arbitrage de tennis ?) sert une fois installée dans les cuisines des hôtes de perchoir d’observation. L’étonnante chaise d’observation sur laquelle se perche Folke contribue largement avec le cortège de caravanes vertes à une sensation de comique lié à l’absurdité de la situation. L’absurdité de cet aréopage s’oppose à la vie terre-à-terre des villageois. Laquelle des deux parties est la plus intéressante à observer ? Question légitime dont on se doute de la réponse.
VOLVO PV 444 et caravanes vertes !
L'histoire :
Dans les années cinquante, durant le boom industriel de l'après-guerre, un groupe d'observateurs suédois du Home Research Institute (HRI) visite un village norvégien en vue d'étudier la routine des hommes célibataires dans leur cuisine. En aucun cas, les observateurs ne doivent parler à leurs hôtes. Cependant le protocole ne pourra empêcher que se créent des liens entre eux. Il en résulte une fable pleine d'humour sur l'amitié et l'éternel désir humain d'échapper aux classifications.
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La vision du cortège d’une vingtaine de voiture tractant une caravane verte délavée avançant lentement sur les routes neigeuses menant de la Suède à la Norvège représente parfaitement la dimension humoristique du dispositif à l’œuvre dans Kitchen Stories. Accroché au toit de chacune des caravanes une chaise étonnement disproportionnée (une chaise de bébé ou d’arbitrage de tennis ?) sert une fois installée dans les cuisines des hôtes de perchoir d’observation. L’étonnante chaise d’observation sur laquelle se perche Folke contribue largement avec le cortège de caravanes vertes à une sensation de comique lié à l’absurdité de la situation. L’absurdité de cet aréopage s’oppose à la vie terre-à-terre des villageois. Laquelle des deux parties est la plus intéressante à observer ? Question légitime dont on se doute de la réponse.
VOLVO PV 444 et caravanes vertes !
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
CARAVANE 55
Documentaire de Valérie Mitteaux et Anna Pitoun 2003
Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Salcuta, jeune femme Rrom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville. Touchée par leur dénument, la mairie n'a jamais pu se résoudre à les expulser. Mais début 2003, le nouveau gouvernement désigne les Rroms comme un "problème à résoudre". Le 5 mars, l'information tombe : la préfecture a prévu l'expulsion pour le lendemain matin. La ville se mobilise pendant la nuit et tente d'empêcher l'inévitable. La confrontation a lieu, mais 150 policiers encerclent le terrain et les caravanes sont détruites sous les yeux de leurs propriétaires. Archères prend alors une décision inattendue : les familles dont les enfants sont scolarisés doivent rester. Celle de Slacuta en fait partie. La mairie leur aménage un nouveau terrain au coeur de la ville et décide d'affronter le prefet.
Caravane 55 a obtenu le prix Spécial du Festival International du Film des Droits de l'Homme
de Paris en mars 2004.
Documentaire de Valérie Mitteaux et Anna Pitoun 2003
Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Salcuta, jeune femme Rrom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville. Touchée par leur dénument, la mairie n'a jamais pu se résoudre à les expulser. Mais début 2003, le nouveau gouvernement désigne les Rroms comme un "problème à résoudre". Le 5 mars, l'information tombe : la préfecture a prévu l'expulsion pour le lendemain matin. La ville se mobilise pendant la nuit et tente d'empêcher l'inévitable. La confrontation a lieu, mais 150 policiers encerclent le terrain et les caravanes sont détruites sous les yeux de leurs propriétaires. Archères prend alors une décision inattendue : les familles dont les enfants sont scolarisés doivent rester. Celle de Slacuta en fait partie. La mairie leur aménage un nouveau terrain au coeur de la ville et décide d'affronter le prefet.
Caravane 55 a obtenu le prix Spécial du Festival International du Film des Droits de l'Homme
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Le dessin animé c'est aussi du cinéma, WALT DISNEY présente . . . CARAVANE TOUS RISQUES !
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Un uomo da rispettare, Film de 1972
Caravanes DIGUE, ELNAGH, ROLLER etc
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Hammarkullen, série de 1997
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Cars on Route 66, Documentaire de 2006 - Une caravane américaine des années cinquante tractée par un pick-up CHEVROLET
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Toujours le documentaire Cars on route 66 avec cette fois-ci une FORD Crestline Victoria 1953 comme tractrice
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Pour finir en beauté le documentaire Cars on route 66, voici un attelage royal : CADILLAC 1962 et caravane AIRSTREAM
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
Walk Hard: The Dewey Cox Story Film de 2007
La voiture est japonaise (TOYOTA Runner) La caravane est typiquement américaine . . . Mais la vache a plutôt l'air normande
La voiture est japonaise (TOYOTA Runner) La caravane est typiquement américaine . . . Mais la vache a plutôt l'air normande
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
n'importe quoi!!!CENTAURE a écrit :Toujours le documentaire Cars on route 66 avec cette fois-ci une FORD Crestline Victoria 1953 comme tractrice
c'est le flic dans "Cars" quand il est venu s'installer à radiator springs....
même qu'il a Matter tout jeune qui le suit....
j'adore Cars
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Jean-Marc - Caravanier aguerri

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Re: Cinéma et caravanes anciennes
hihi
Je suis également complètement accro à ce film. fan de Doc Hudson !
Je suis également complètement accro à ce film. fan de Doc Hudson !
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
j' ai cherché aprés le nom du "flic" mais j'ai pas trouvé 
allé hop vais le re-regarder pour la xxx ieme fois.
allé hop vais le re-regarder pour la xxx ieme fois.
zafira 2.2dti (125ch),sterckeman 540pe(1300kg)
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
La Fille dans la longue-vue (Pigen i kikkerten)
Niels Bisbo / Danemark / 2006 / Animation / 7 min / 35 mm / Sans dialogues
Depuis une vieille caravane abandonnée, un garçon observe sa voisine à travers une longue-vue. Il ne lui a jamais parlé, mais il n'est pas du genre à faire le fanfaron pour l'épater. Toutefois, lorsqu'une occasion se présente, il fait de son mieux.
Niels Bisbo / Danemark / 2006 / Animation / 7 min / 35 mm / Sans dialogues
Depuis une vieille caravane abandonnée, un garçon observe sa voisine à travers une longue-vue. Il ne lui a jamais parlé, mais il n'est pas du genre à faire le fanfaron pour l'épater. Toutefois, lorsqu'une occasion se présente, il fait de son mieux.
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Re: Cinéma et caravanes anciennes
CARAVANE, Film de Mohamed OUZINE
Les sédentaires, ils nous craignent. Nous ! Tu te rends compte ? Pour que ça s'arrête, il faudrait qu'ils viennent nous voir, qu'ils vivent un peu avec nous. Pour connaître les gens, il faut vivre avec."
Si l'univers tsigane se prête si bien au cinéma, à la photographie, bref aux images, c'est aussi parce que nous nous accommodons volontiers de représentations.
Pas de représentation. Pas d'archaïsme ou de folklore. Ici, il n'est pas question de diseuses de bonne aventure. La vie, le quotidien brut d'une famille tsigane française. Un quotidien qui fait intervenir les problématiques posées par le mode de vie nomade, c'est-à-dire le travail, la citoyenneté, le stationnement, la scolarisation, etc. Et cette question, récurrente : la légitimité d'une famille tsigane est-elle tributaire de sa sédentarisation ?
Caravane, c'est un film sur la famille.
L'essentiel de la vie sociale tsigane se situe au sein de la famille : c'est elle qui organise les déplacements, l'installation des caravanes sur les aires de stationnement, le travail domestique ou professionnel, etc. Dans " Caravane ", nous explorons les liens qui unissent les membres de cette famille. Les images du père, de la mère et de l'enfant d'abord, puis des grands-parents, des oncles et des cousins sont fortes et chargées de sens. On n'est jamais un marginal si l'on possède une famille, si l'on existe au sein d'une famille.
Caravane, c'est aussi un road-movie.
Seulement, il ne s'agit plus de voyages, mais de déplacements. C'est la réalité des expulsions et des stationnements précaires, du travail, de la difficile scolarisation des enfants qui fait le lot du quotidien tsigane. Il est donc essentiel de suivre cette famille pendant ses déplacements. De nombreuses familles s'installent plusieurs mois sur les terrains municipaux, spécialement aménagés. Ces terrains, ils les nomment les "camps". Ils y ont obligation de rentrer avant une certaine heure, sont contraints de s'installer sur tel numéro de parking, etc. D'autres préfèrent chercher la "place", un de ces endroits investis le dimanche après-midi par les promeneurs. Ils savent qu'occuper une "place" équivaut à coup sûr à être expulsé dans l'heure. Une bonne place est un lieu agréable, loin des grands axes routiers, où la famille pourra s'installer quelques semaines et où elle aura la possibilité de travailler et de gagner de l'argent. Les places, aujourd'hui, se font rares. Ni camp, ni place. Restent les lieux sans véritable existence. Habituellement, on trouve ces terrains en déshérence dans les zones industrielles. Ils sont les "terrains vagues". "Vagues", parce que ce type de terrain n'a pas de fonction propre. Ces terrains, vides de cultures ou de constructions, ont leurs limites dans les zones urbaines. Finalement, ils sont les espaces indéterminés de notre société, où l'on n'est jamais surpris d'apercevoir quelques caravanes.
Le regard tsigane sur la société sédentaire.
Si les tsiganes sont en marge de la société, ils ne vivent cependant pas aux marges, mais au cœur même de cette société. Ils en occupent les interstices (ces espaces indéterminés). D'où l'intérêt du regard nomade sur la "norme" sédentaire. Ils sont des citoyens français qui ont peu l'occasion de s'exprimer sur leur mode de vie. Peut-être parce que cette citoyenneté n'est pas encore avérée dans les esprits. Ce sont certaines évidences du fonctionnement sédentaire qui peuvent être remises en cause ici. Les familles que j'ai rencontrées s'étonnent de l'existence, par exemple, de maisons de retraite ou de foyers pour handicapés mentaux. Deux mondes que nombre de choses séparent et où la chance, au pire de survie, au mieux d'intégration d'une famille tsigane semble ne résider que dans la sédentarisation et l'abandon partiel ou total de son mode de vie.
Mohamed OUZINE
Caravanes FENDT et TABBERT
Les sédentaires, ils nous craignent. Nous ! Tu te rends compte ? Pour que ça s'arrête, il faudrait qu'ils viennent nous voir, qu'ils vivent un peu avec nous. Pour connaître les gens, il faut vivre avec."
Si l'univers tsigane se prête si bien au cinéma, à la photographie, bref aux images, c'est aussi parce que nous nous accommodons volontiers de représentations.
Pas de représentation. Pas d'archaïsme ou de folklore. Ici, il n'est pas question de diseuses de bonne aventure. La vie, le quotidien brut d'une famille tsigane française. Un quotidien qui fait intervenir les problématiques posées par le mode de vie nomade, c'est-à-dire le travail, la citoyenneté, le stationnement, la scolarisation, etc. Et cette question, récurrente : la légitimité d'une famille tsigane est-elle tributaire de sa sédentarisation ?
Caravane, c'est un film sur la famille.
L'essentiel de la vie sociale tsigane se situe au sein de la famille : c'est elle qui organise les déplacements, l'installation des caravanes sur les aires de stationnement, le travail domestique ou professionnel, etc. Dans " Caravane ", nous explorons les liens qui unissent les membres de cette famille. Les images du père, de la mère et de l'enfant d'abord, puis des grands-parents, des oncles et des cousins sont fortes et chargées de sens. On n'est jamais un marginal si l'on possède une famille, si l'on existe au sein d'une famille.
Caravane, c'est aussi un road-movie.
Seulement, il ne s'agit plus de voyages, mais de déplacements. C'est la réalité des expulsions et des stationnements précaires, du travail, de la difficile scolarisation des enfants qui fait le lot du quotidien tsigane. Il est donc essentiel de suivre cette famille pendant ses déplacements. De nombreuses familles s'installent plusieurs mois sur les terrains municipaux, spécialement aménagés. Ces terrains, ils les nomment les "camps". Ils y ont obligation de rentrer avant une certaine heure, sont contraints de s'installer sur tel numéro de parking, etc. D'autres préfèrent chercher la "place", un de ces endroits investis le dimanche après-midi par les promeneurs. Ils savent qu'occuper une "place" équivaut à coup sûr à être expulsé dans l'heure. Une bonne place est un lieu agréable, loin des grands axes routiers, où la famille pourra s'installer quelques semaines et où elle aura la possibilité de travailler et de gagner de l'argent. Les places, aujourd'hui, se font rares. Ni camp, ni place. Restent les lieux sans véritable existence. Habituellement, on trouve ces terrains en déshérence dans les zones industrielles. Ils sont les "terrains vagues". "Vagues", parce que ce type de terrain n'a pas de fonction propre. Ces terrains, vides de cultures ou de constructions, ont leurs limites dans les zones urbaines. Finalement, ils sont les espaces indéterminés de notre société, où l'on n'est jamais surpris d'apercevoir quelques caravanes.
Le regard tsigane sur la société sédentaire.
Si les tsiganes sont en marge de la société, ils ne vivent cependant pas aux marges, mais au cœur même de cette société. Ils en occupent les interstices (ces espaces indéterminés). D'où l'intérêt du regard nomade sur la "norme" sédentaire. Ils sont des citoyens français qui ont peu l'occasion de s'exprimer sur leur mode de vie. Peut-être parce que cette citoyenneté n'est pas encore avérée dans les esprits. Ce sont certaines évidences du fonctionnement sédentaire qui peuvent être remises en cause ici. Les familles que j'ai rencontrées s'étonnent de l'existence, par exemple, de maisons de retraite ou de foyers pour handicapés mentaux. Deux mondes que nombre de choses séparent et où la chance, au pire de survie, au mieux d'intégration d'une famille tsigane semble ne résider que dans la sédentarisation et l'abandon partiel ou total de son mode de vie.
Mohamed OUZINE
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