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vincent-wawa a écrit :Moi, je dirais wawaïte. Wawaïte aigue, bien sûr. Du genre incurable, mais que tu ne regrettes pas d'avoir.
Mais l'avis de Cabriaulait sera prépondérant.
Ps: bonne St-Nicolas à tous les enfants!
Je suis d'accord avec toi, je dirais Wawaïte. Le seul soucis c'est comme tu le dis, incurable et cela ne s'arrange pas avec l'âge
Fais attention on commence avec une 180 et puis cela va en s'aggravant..........
Allez Vincent-wawa, encore un petit cadeau mais à toi de la trouver
C'est le camping "Pont de Berguème" à Tenneville sur la célèbre Nationale en Belgique.
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Mais comment faisaient les campeurs sans emplacements délimités, sans haies de séparation, sans eau, sans électricité, sans évacuation, sans panneaux indicateurs, sans wifi, sans TV, sans téléphone, sans sens de circulation, sans restaurant, sans épicerie ? ...
La Ciotat (en occitan provençal La Ciutat selon la norme classique ou La Ciéuta selon la norme mistralienne) est une ville portuaire de Provence, dans les Bouches-du-Rhône.
Et une ERIBA pour Jean-Marc !
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Les Saintes-Maries-de-la-Mer (en occitan provençal: Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li Sànti Marìo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan médiéval La Vila de la Mar / Nòstra Dòna de la Mar) sont une ville, un lieu de pèlerinage et une station balnéaire de Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône.
La commune, très étendue - la deuxième de France métropolitaine après Arles, sa voisine - comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Les terres agricoles sont situées à l'ouest de la commune, le long du petit-Rhône et les marais à l'est où se trouve l'étang du Vaccarès.
La commune vit essentiellement de l'agriculture, de l'élevage (chevaux, taureaux camarguais) et surtout du tourisme.
C'est ici que sont conservés des reliques des saintes Maries Jacobé et Salomé.
En 1838, le village prend le nom des « Saintes-Maries-de-la-Mer » et, peu après, le pèlerinage des gitans est mentionné pour la première fois : au mois de mai, ils viennent de toute l'Europe honorer ici leur sainte patronne, Sarah, la vierge noire. Au début du mois de juin 1888, Vincent Van Gogh, qui vient d'arriver en Provence, fait un court séjour de cinq jours aux Saintes. Il y dessine et peint notamment les barques sur la plage, le village vu des dunes côtières et quelques cabanes couvertes de sagne. Peu de temps après au mois d'août 1892, est inauguré le train Arles - les Saintes, appelé le « petit train ». La ligne, devenue non rentable à la suite du développement de l'automobile, fermera en octobre 1953. En 1899, le Marquis de Baroncelli s'installe aux Saintes sur la petite route du Sauvage, au mas de l'Amarée; il s’attelle avec d’autres à la reconquête de la pure race Camargue, tout comme il participe activement à la codification de la course camarguaise naissante. En juillet 1909, il crée la Nacioun Gardiano (Nation gardiane), qui a pour objectif de défendre et maintenir les traditions camarguaises.
Dès la fin du XIXe siècle, mais surtout après la première guerre mondiale, le village reçoit la visite d'artistes et d'écrivains : Yvan Pranishnikoff en 1899, Hemingway en 1920, et plus tard celles des peintres Picasso et Brayer dans les années 1950. De nombreux films y sont tournés, comme Crin-Blanc en 1952 et D'où viens-tu Johnny ?
Pour oublier le camping précédent, voici deux belles cartes postales :
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